(Publié le 10 mai 2017)Honduras

 

      Dans mes voyages il y a des visites prévues longtemps à l'avance. Mais de plus en plus je laisse place à mes envies du moment, souvent fonction de mes lectures ou des rencontres. C'est ainsi que je me suis retrouvé au Honduras. À Copàn exactement, tout près de la frontière guatémaltèque.

 

 

 

Honduras 03     On vient à Copàn pour ses ruines Mayas particulièrement renommées. Mais avant les ruines ce sont les oiseaux qui nous accueillent sur le site. Parmi d'autres, les guaras (en espagnol). N'y connaissant rien en piafs je dirais que ce sont des aras (en français), les spécialistes me corrigeront en voyant la photo.
Ils ne sont pas là d'hier, ces perroquets, car sur le site ils ont été reproduits sur les bas-reliefs à l'époque Maya (combien de générations de perroquets depuis 1000 ans me demande-je...). Mais surtout ce qu'on remarque ce sont ces grandes stèles (certaines doivent approcher les 4m de haut) magnifiquement sculptées. Elles représentent le roi Dix-huit lapins, ben oui c'est son nom, ça n'a pas dû être facile pendant son enfance n'empêche que ce type a fini roi des mayas, ça en jette.

 

     Il fait bon se balader sur ce grand site où les touristes Hondurassont en nombre limité. Les archéologues ont acquis des indices prouvant qu'ici on observait le ciel nocturne et plus généralement qu'on étudiait les sciences. Il y a un juego de pelota petit mais joli comme tout, des pyramides ruinées et de beaux escaliers antiques, des aires entourées de gradins, et puis des autels équipés de gouttières pour que le sang des sacrifiés s'évacue sinon ça fait cradingue.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Blagues mises à part c'est un vrai beau site. Encore une fois je constate que les Mayas savaient se renouveler en matière de temples, car entre le Mexique, le Guatemala et le Honduras je n'en ai pas vu 2 qui se ressemblaient.
 

     La petite ville de Copàn n'est pas désagréable. L'ambiance est villageoise et y passer la fin de journée et la nuit se fait sans effort.

Mais il est déjà temps de quitter le Honduras pour revenir à mes moutons guatémaltèques.